Frisu

We, people, are dangerous things
A sheltered mind with
Fear of rings
Fear of time
And missing links
We all once were
We all once were
And I'll walk until my legs are broken


En survolant ma banlieue morteJe remercie le vent qui m’porteJ’pense à ma belle ÉlizabethElle doit se demander c’que j’ai fait  Pour ma neuvième et dernière vie  J’avais mérité le confort  J’ai bien fait de partir plus tôt  Mon cœur préfère la vie d’oiseau  Tous les jours dimanche, j’peux voyager partout  Aussi longtemps qu’j’aurai des ailes  J’irai là où mon cœur m’appelle  Y’est pas question que je r’descende  Sauf peut-être pour aller manger  En attendant ça peut attendre  J’goûte au bonheur, chu pas pressé

Les Colocs - Belzébuth

En survolant ma banlieue morte
Je remercie le vent qui m’porte
J’pense à ma belle Élizabeth
Elle doit se demander c’que j’ai fait

Pour ma neuvième et dernière vie
J’avais mérité le confort
J’ai bien fait de partir plus tôt
Mon cœur préfère la vie d’oiseau

Tous les jours dimanche, j’peux voyager partout
Aussi longtemps qu’j’aurai des ailes
J’irai là où mon cœur m’appelle
Y’est pas question que je r’descende
Sauf peut-être pour aller manger
En attendant ça peut attendre
J’goûte au bonheur, chu pas pressé

Les Colocs - Belzébuth

Because the only people for me are the mad ones, the ones who are mad to live, mad to talk, mad to be saved, desirous of everything at the same time, the ones who never yawn or say a commonplace thing, but burn, burn, burn, like fabulous yellow roman candles exploding like spiders across the stars and in the middle you see the blue centerlight pop and everybody goes “Awww!
Jack Kerouak