En survolant ma banlieue morte
Je remercie le vent qui m’porte
J’pense à ma belle Élizabeth
Elle doit se demander c’que j’ai fait
Pour ma neuvième et dernière vie
J’avais mérité le confort
J’ai bien fait de partir plus tôt
Mon cœur préfère la vie d’oiseau
Tous les jours dimanche, j’peux voyager partout
Aussi longtemps qu’j’aurai des ailes
J’irai là où mon cœur m’appelle
Y’est pas question que je r’descende
Sauf peut-être pour aller manger
En attendant ça peut attendre
J’goûte au bonheur, chu pas pressé
Les Colocs - Belzébuth







